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Khronos ouvre ces testes de conformité OpenGL

Bonjour,

Je voulais faire cette article il y as longtemps. Lorsque l’on fait un standard, un certain nombre de points sont important pour une acceptation naturel (non forcé par un monopole).

  • Que le standard soit ouvert: que tout le monde puisse utiliser ce standard sans payer de brevet (garantie d’interoperabilité)
  • Quel la documentation soit ouverte: Pour éviter les sur-cout lié au reverse engineering
  • Favorable: Que le code ou la lib soit ouverte pour pouvoir l’étudier, vérifier et corriger
  • Les testes de conformité pour savoir si cela respecte bien la norme

Il existais déjà les testes de conformité pour vulkan, maintenant les testes de conformité pour OpenGL sont sortie.

Je remerci Khronos pour ce geste. Cela vas permettre une propagation rapide du standard, car tout les drivers open sources vont pouvoir vérifier leur conformité.

Note: Même si maintenant la plus part des drivers sont OpenGL 3+ sous Linux, il y as encore des problèmes de performance, des problèmes divers sur le hardware qui viens juste de sortir. Et un manque de support natif, open source et intégré de OpenCL, Vulkan.

 

Prepared statement in C

Hello,

I have not found any real code to prepared statement in C for PostgreSQL.

Then I have do it:
prepared_statement.c on CatchChallenger code

Prepare, mean: fix, optimise and cache the execution plan, this prevent any change to execution plan and improve the security too

Cheers,

PS: inspired by http://zetcode.com/db/postgresqlc/

Datacenter sur GPU

Bonjour,

Avec l’arrivé de HSA, de CPU avec beaucoup de coeur, l’exploitation de GPU via des binaires, … et pour ne pas avoir de point de congestion, il deviens intéressant de mettre non pas toutes les vm sur tout les CPU, mais les vm sur un groupe de CPU définit, cela améliore la localité des données réduit la bande passante inter-coeur (seul les CPU proche communique), réduit les changements de contexte (moins de bande passante mémoire et une meilleure mise en cache dans le L1/L2 du cpu) et limites les ressources de la vm sans surcharge d’un ordonnanceur devant gérer les taches en compétitions.

Les GPU ont facilement 4000 coeur, mips I-Class I6500 aura 384 coeur, donc nous allons vers des hébergements moins puissant en mono-coeur, mais plus puissant en multi-coeur, ce qui ne vas pas sans crée des problèmes quand les personnes demandes pourquoi leur site (mal optimisé) est plus lent (sur une page).

Je suis encore sur le développements des concepts:

http://catchchallenger.first-world.info/wiki/Virtual_machine_on_GPU

Par exemple un noyau maitre (GNU/Linux) et des noyaux esclaves gérant leur zone (hdd via 3gp ou NFS, …).

Voir cela comme un réseau locale de serveurs, répartir la charge de tout les sites sur tout les serveurs pour essayer d’exploiter tout les cpu n’as pas de sens, il faut envoyer toutes les données sur tout les serveurs, les traiter, les fusionner, … changement de site, tout recharger, saturation du réseau, …

C’est mieux de mettre un groupe de site par serveurs.

C’est la même chose en local dans un GPU, un serveur multi socket. Sans parler des études démontrant que la bande passante mémoire par cpu diminue pour avoir plus de cpu.

Nvidia gp104 gpu die

En programmation en multi-CPU, on utilise en générale des verrous/entier atomiques, ce qui deviens rapidement pénalisant et empêche l’exploitation du multi-coeur.

Si par contre la base de donnée est sur un coeur et l’application (page web php?), ce sont des queues nativement qui sont utilisé (Socket TCP, Socket Unix) ce qui permet d’éviter les blocages pour attente de la mémoire principal. Les taches (traitement sur les données) sont vraiment indépendante, et une tache pas codé (php lent) ne ralenti pas le hardware.

L’exploitation du multicoeur au niveau de l’hébergement n’est pas la même que au niveau du logiciel. Elle demande un minimum de bon sens. Certain diront: je veux tout les CPU sur toutes les machines virtuelle, même si le prix est peu de performance… d’autre: je veux pas optimiser mon site web, le hardware doit me donner plus de puissance, …

L’exploitation commercial de ces concept ce traduit en bolivie avec l’ouverture de mon datacenter avec 50 serveur pour commencer avec une architectures traditionnelle, mais surement l’exploitation de mips I-Class I6500, GPU ou Cavium ThunderX. Le tout en linux et 100% libre, sans routeur administrable mais avec tout les functions de ces derniers via la virtualisation vm et réseau et du PaaS (VPS). Au programme IPv6, tunneling + compression, pearing et industrialisation maximum comme ovh.

Zstandard 1.0

Bonjour,

La version 1.0 de Zstandard (ou zstd) est sortie. Elle se définie elle-même avec:

Zstandard est un algorithm de compression temps réel, fournissant de haut ratio de compression. Il offre une large gamme de compromis compression/vitesse, tout en étant soutenu par un décodeur très rapide (voir benchmarks). Il offre aussi un mode spécial pour les petites données, appellé compression par dictionaire, et peu crée un dictionaire depuis n’importe quel échantillon. La bibliotéque Zstandard est fourni comme logiciel libre sous la license BSD.

Le ratio de compression est proche de zlib qui est la référence en terme de compression. Elle est développer depuis longtemps par l’entreprise Facebook. Mais elle as des vitesses de compression et décompression bien meilleur que zlib. Ce qui pour moi la place comme bonne concurrente pour être le standard de compression des 30 prochaines années. De meilleur standard de compression veut dire une meilleur qualité de navigation et moins de ressources serveurs, et donc moins de coût pour Facebook et tout autre entreprise utilisant ces standards.

Son ouverture et interopérabilité avec une liste impressionnante de language vont participer fortement à son utilisation. Son utilisation pour le streaming est bonne car la compression est très efficace sur les petit contenu de données.

Je ne prévois pas changer CatchChallenger dans un futur proche, car bien que super, ce standard obligerai a refaire le packaging, le protocole, et la compression est peu utilisé dans le coeur du protocole de CatchChallenger (données vraiment trop petite ou non compressible).

Faite vous votre avis.

Tar and gzip

Le format TAR

Le format TAR

Pourquoi je l’utilise? Car c’est un format libre, ce qui garantit l’interopérabilité. Cela est important car cela me permet d’avoir toujours un logiciel pour faire et lire l’archive, sans license ou redevance. Cela permet d’encoder un tar sous Windows, Linux, Mac. Le faire ma propre lib pour le lire (donc réduire la taille du code car je limite les fonctionnalités à ce que j’ai besoin).

Tar and gzip

Tar and gzip

Cela me permet de découplé le format de stockage et la compression en elle même. Utiliser le format Tar avec gzip, zlib ou autre.

Comment est fait un Tar?

Vous avez les données, le contenu des fichiers. Et les métadonnées, nom, chemin, chmod, utilisateur, groupe, date de creation… Le format Tar tar fonctionne par bloque, les trous entre les bloques sont remplit par des 0 binaires. Le format est orienté stockage sur bande, il date de 1979 (normalisation 1988) mais eu des revisions entre temps.

Le fait de ne pas faire une bête sérialisation peu être gênant pour les systèmes de compression car il y as un trou de X 0 binaire. Cela rajoute du bruit, ce qui est problématique pour optimiser la compression. Si en plus l’on rajoute le faite que les entier sont stocké en chaine, ce qui réduit encore le ratio de compression comparé au binaire (voir: Compression et Binary dans le wiki de CatchChallenger). Cela réduit aussi les performances de l’encodeur et décodeur Tar de travailler en chaine et non pas en binaire (sans parler des limitations de la longueur des nombres représentés).

Un format mieux étudié pourrai avoir une taille bien inférieur sans compression et un meilleur ratio de compression.

Supprimer des meta données serai une bonne idée. Par exemple dans mon décompresseur je ne prends en compte QUE le fichier et son nom et j’ignore une grande partie et méta données: chmod, utilisateur, groupe, date de creation…

Conclusion

Je vais continuer à utiliser Tar dans le cadre de mes logiciels pour faciliter la création de plugin pour Ultracopier/Supercopier et pour l’intégration facile coté serveur dédié (99% de unix) pour CatchChallenger via un mirroir http (car pour le self hosting il y as déjà un rsync simplifié qui rends toute utilisation de Tar inutile).

Faire mon propre format n’est pas un probléme, le probléme serai de faire/maintenir et distribuer l’encodeur et le décodeur pour ce format.

MongoDB vs CassandraDB vs Autre pour CatchChallenger

Bonjour,

Pour les besoins de CatchChallenger, j’ai exploré des base de données NoSQL.

CassandraDB

C’été mon 1er choix. La mise à l’échelle (scalabilité) est bonne. Il prends en compte le datacenter.

Mais le pannel de controle fort sympatique qu’est OpsCenter est réservé a RedHat et debian, pourquoi il ne peu pas juste demander les dépendances qu’il as besoin, voir les embarqués si elle ne sont pas trés commune?

J’ai été obligé de rajouter des clef primaire la ou ce n’est pas utile. Les index uniques sur du multi colonne ne sont pas natif et vu que j’ai rien compris sur comment faire ce CUSTOM INDEX et que cela affecte les performances, j’ai dit adieux.

MongoDB

Sur gentoo, je suis bloqué en 2.6 à cause d’un conflit de dépendances avec kleopatra (KDE). Même si c’est plus de la faute de kleopatra, c’est génant.

J’ai donc tenter sur un de mes ARM, et là on me dit que sur ARM, et particulièrement ARM 32Bits cela ne sera jamais supporté. Donc poubelle.

MariaDB

Bien, compatible car j’utilise des functions simples (ce qui me rends compatible avec 100% des SQL), je note cependant que certaines fonctionnalités ne sont pas dispo sur toute les architectures: TokuDB pas dispo sur ARM…

Petit coup de guele

Nous somme en 2016 les gas! Mềme Mingw supporte gcc 4.9, ce qui donne accès a une abstraction à la fois de l’architecture et de la plateforme.

Pour être indépendant de la plateforme il y as plein de libs connu, sans compter la compatibilité entre les unix, et grace à mingw avec windows.

Coté architecture, il faut toujours avoir un failback en C/C++ pour les architectures moins optimisé mais pour avoir un support et du code lisible et vérifiable. Le double support 32Bits et 64Bits est super facile à faire si ont respecte la norme. Hors mit ca je vois pas la moindre raison que votre code C/C++ ne marcherai pas sur une autre architecture.

Le 32Bits ne vas jamais disparaître car c’est le moyen le plus effectif pour avoir des système embarqué avec peu de consommation. En plus cela permet de réduire lors d’utilisation forte de pointeur l’empreinte mémoire (jusqu’as 2x de réduction, BTree, hash table, …). Si vous utilisez moins de 4Go de mémoire, le 32Bits est fait pour vous. C’est pour cela qu’existe aussi x32, cela permet sur x86_64 de tiré partie du mode 64Bits mais en ayant un mode d’adressage en 32Bits (donc max 4Go) mais avec la réduction de l’empreinte mémoire du 32Bits. Cela ne me surprendrai pas de savoir que les GPU ont des cpu en 32Bits.

 

Bye.

graphic dependency preview

Les dépendances

Bonjour,

Je suis tomber sur cet article:

http://thebacklog.net/2011/04/04/a-nice-picture-of-dependency-hell/

Voila la visualisation des dépendances des logiciels et libs:

gentoo graphic dependency hell

Il y as des dépendances dans tout les sens, mais le pire c’est les dépendances circulaires, il vous faut A pour avoir B, mais B pour avoir A… et donc comment vous faite depuis 0? Vous mettez un A compilé trouvé sur internet, vous compilez B, puis compilez A et écrasez le A de internet.

En 5 ans le nombres de packets à augmenté, les dépendances se sont complexifié. Cela rends la maintenance d’un OS plus compliqué. Faire l’arbre de dépendances pour calculer les dépendances à installer avant le packet deviens de plus en plus complexe.

Un logiciel peu vouloir une lib en version 1.2 et pas moins ni plus, et un autre utilise cette libs en version 1.3 minimum.

Vous développeur, que pouvez vous faire?

A votre niveau, que pouvez vous faire? Voila une serie de conseille qui sont à appliquer avec intelligence, et non comme des régles strictes:

  • Minimiser le nombre de dépendances: Cela permet de rendre la compilation plus facile pour les contributeurs potentiels. D’avoir moins besoin d’adapter votre logiciel pour les changements d’API des libs que vous utilisez. Augmente les performances de votre logiciel (1 relocation en moins, peu être critique quand vous l’appelez comme un fou dans une boucle) et permet à votre compilateur le LTO et/ou d’inline la fonction qui vas bien et d’utiliser moins de mémoire. Permet de minimiser la taille en supprimant tout les codes compilé peu/pas utilisé. Cela permet de minimiser les failles en minimisant le code chargé et donc le nombre de faille potentiel. Comment? En analysant les choses que vous n’utilisez pas: Certain lie des libs sans même utiliser la moindre functions. Si vous utilisez très peu de function d’une libs, il est souvent plus intéressants de refaire ces functions dans votre programme (sauf si vous ne voulais pas avoir à charge leur maintenance: par exemple les functions de hash de openssl qui sont actualisé pour exploiter au mieux les instructions du cpu)
  • Etre tolérant sur les versions de libs supporté: Cela permet de ne pas rentré en conflit avec d’autre logiciel demandant une version supérieur ou inférieur d’une lib. Comment? En ne pas se jetant sur la dernière fonctionnalité de vos libs (mais utiliser la si c’est un avantage majeur: J’utilise dans Ultracopier Qt 4.4 pour la détection de l’espace libre, impossible de faire autrement sans rajouter une dépendance problématique)
  • Pour le packaging sous Windows, vous pouvez utiliser une copie privée de vos dll, et donc avoir des versions spécifique sans que cela rentre en conflit avec les autres logiciels. Cela n’est pas applicable au OS qui mettent en commun les lib et qui ont une gestion de packets.

Si vous faite une lib

Si vous faite une lib, voila les conseilles:

  • Dépendance: évitez de mettre en dépendance une libs qui directement ou non dépende de votre libs.
  • Versioning et API: Exploser une API stable, que vous aller changer un minimum de fois en cumulant les changements. Mettez un numéro de version, avec un nombre majeur caractérisant un changement d’API, et un nombre mineur pour les changements interne qui ne change pas l’API.

Voila, en espérant vous avoir éclairé.

Load balancing et scalabilité avec CatchChallenger

Bonjour,

Je rentre dans une phase de testing, benchmarking et stabilisation dans CatchChallenger. Je n’est pas encore fait l’optimisation, juste respecter les régles de codage.

Les temps noyau, et gestion de matériel dans le cas du raspberry pi sont bien supérieur aux temps en espace utilisateur. Donc un load balancer prendrais autant de charge CPU que l’application en elle même. Le seul cas réel d’un load balancer serai un gros load balancer et de toute petite nodes. Mais dans tout les cas le load balancer ne pourra jamais gérer plus de client que les nodes elle même.

Pourquoi un load balancer?

Pour la haute disponibilité: Il suffit de faire soit un/des haproxy en mode tcp, ou faire cela via DNS (ce qui permet de faire des personnalisation par pays pour optimiser le trafic, et cela est parfaitement scalable)

Répartition de charge: impossible via un logiciel si les serveurs sont symétrique, car il passerai plus de temps cpu a répartir la charge que à travailler (induirai des latences et sous chargerai les serveurs). Pour les serveurs logins, la gestion par pays des DNS permet cela.

 

Et pour les games serveurs? Pour la haute disponibilité: Pas besoin, le serveur est down, les joueurs peuvent aller jouer sur un autre serveur similaire. Répartition de charge: Les limites par serveur force les joueurs a se répartir sur les différents serveurs, sans compter avec le faire qu’il vont sur les serveurs les plus proches de chez eux.

 

Un raspberry pi 1, ARMv6 à 700Mhz tiens une charge de 60000 joueurs. Ceux sans optimisation. Pour que une attaque DDOS soit intéressante il faut que le prix de l’attaque soit bien inférieur au prix du préjudice. Comme ici le botnet pour attaquer CatchChallenger doit être vraiment três grands face aux peu de serveur pour surporter un tel charge, la possibilité d’une attaque DDOS est relativement faible.

Attention: Les options du serveurs ont une forte influence sur la monté en charge et le confort des utilisateurs.

Map infini

Les maps infini sont théoriquement supporté (infini à la minecraft: trop grande humainement pour être explorer). La gestion et mise a l’échelle as été fortement amélioré. Il deviens donc envisageable de faire les maps par génération procédurale.

Raspberry pi 3

Je ne vous conseille pas le raspberry pi 3 car pour le même prix vous avez the le Odroid C2 qui vous offres: une bien meilleure carte graphique, une mémoire bien plus rapide, plus grande, un meilleur bus de communication entre les composants, une carte réseau meilleure et mieux interfacé (pas via l’usb), l’eMMC, …

 

N’hésité pas a acheter les logiciels qui vous ont plus ou apporté quelque chose (CatchChallenger).

Bye,

Cpu buffer vs cache

Bonjour,

Sur une section de code sensible je me suis demander, ce qui est mieux (teste fait en C++):

int a;
while(10000000x)
a=10;

Ou:

int a;
while(10000000x)
if(a!=10)
a=10;

Avec la 1ère partie, une vague d’information qui viens du coeur du cpu viens remplir les différents buffer (L1, L2, L3) jusqu’as la mémoire centrale de manière non bloquante. Ce qui provoque une grosse consommation sur tout le chemin de l’information. Cela est plus performant sur ARMv6 in-order surchargé car cela est non bloquant (2x), mais plus lent de 30% sur un x86 vide.

La 2ème partie est plus lente sur un système surchargé car le CPU passe sont temps a remettre en cache l’information à cause des changements de contexte qui purge les différents cache. Bien sur cette solution est préférable si cela permet d’évité un traitement lourd, mais la première solution est mieux pour la gestion simple de flags.

Bye,

CN8890 et ARMv8 48 coeur

Bonjour,

 

Pour moi les CPU haute densité type Cavium ThunderX CN8890 ARMv8 sont l’avenir dans le monde des serveurs, AMD a beau sortir ces Opteron A1100, ont est loin des 4$ par cpu de pine64 ou 8$ par cpu des raspberry pi.

Point que je prends en compte:

  • $ par cpu
  • Consommation électrique
  • Architecture: gros PC comme les AMD Opteron A1100 < Cavium ThunderX CN8890, car:
  • Trop de hdd et pas assez de cpu ne servent a rien, faire une grosse grappe raid pour plusieurs cœur et donc vm ne me convaincs pas, JBOD -> risque de crash, RAID5 -> une machine consomme trop de hdd et tout les hdd seek. Un hdd par cpu ou par groupe de cpu a un sens, car ont peu allouer un hdd par vm, et donc éviter qu’une vm lente ne ralentisse les autres. Le H270-T70 A fait le choix de un disque par groupe de CPU ce qui a un sens dans l’augmentation de densité.
  • Avec 48 cpu ont peu gérer du 10Gbps voir plus (sous charge mixte: petit et grands packets + temps système), avec 8, même si ce sont des Cortex A57 je vois mal comment faire cela. Grace à la DDR4, les gros packets pourront être géré grâce à la bande passante mémoire. Citation de Erratasec:

    A standard Linux system that struggles at forwarding 500,000 packets-per-second

    , si les meilleurs x86 ont du mal, les ARM qui ont moins de instruction par secondes aux MHz…

Donc pour moi la carte H270-T70 de gigabyte est une bonne direction.

Bye,

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